Manifeste du parti

Le parti pour le renouveau politique et l’égalité radicale

Dans une société qui se veut égalitaire, le racisme et les discriminations ne sont pas acceptables. Pour les combattre, Be.One veut recourir à des mesures concrètes et efficaces, comme l'instauration de quotas pour les minorités dans l'administration, ou la mise en place d'un service d'inspection anti-discriminations.


Chaque croyance ou choix vestimentaire doit être respecté et avoir sa place dans l'espace public. Nous voulons autoriser le port du foulard, de la croix ou de la kippa sur le lieu de travail, mais aussi garantir à chaque femme le droit de porter le voile ou une mini-jupe sans être incommodée.


Les inégalités hommes-femmes sont aujourd'hui encore criantes. Be.One veut garantir aux femmes une véritable égalité salariale, des quotas dans les services publics pour qu'elles soient aussi présentes que les hommes aux postes à responsabilités et, surtout, le lancement d'un vaste plan pour lutter contre le fléau des violences physiques et sexuelles à leur encontre.


Be.One propose un arsenal de mesures visant à revivifier notre système démocratique, comme la suppression du seuil électoral de 5 %. Nous proposons aussi d’en finir avec les divisions entre francophones et néerlandophones, notamment à Bruxelles. Tou.te.s les Bruxellois.e.s doivent être traité.e.s à égalité. Pour cela, nous devons transférer l’ensemble des compétences communautaires à la Région de Bruxelles-Capitale.


Bruxelles doit devenir une région forte et autonome, qui traite à égalité avec la Flandre et la Wallonie. Notre région doit pouvoir jouir davantage de la richesse qu'elle produit, pour pouvoir lutter contre la pauvreté et devenir un modèle de ville durable en Europe.


Be.One entend jeter les bases d'un modèle économique novateur, qui remet l'humain au centre et préserve enfin l'environnement. Nous sommes favorables à la semaine des 32 heures avec maintien de salaire, défendons le principe de l'Etat employeur en dernier ressort et voulons soutenir l'économie locale par le biais des monnaies alternatives.


Les inégalités sociales minent notre société et engendrent des tensions intenables. Ici encore, Be.One prône des mesures concrètes, comme le relèvement des allocations au dessus du seuil de pauvreté, la construction de logements sociaux qui garantissent une vraie mixité sociale entre quartiers et des soins de santé abordables, qui accordent de l'importance à la prévention.


L'enseignement est le premier domaine dans lequel l'égalité des chances doit être garantie à chacun.e. Nous voulons, entre autres, des classes plus petites et un meilleur accompagnement pour les enfants qui rencontrent des difficultés, que ce soit au niveau de l'apprentissage ou de la maîtrise de la langue.


Be.One promeut des rapports égalitaires avec les autres pays du monde et une politique migratoire européenne qui impose des quotas de réfugiés à chaque Etat, tout en récompensant ceux qui en accueillent davantage et en sanctionnant financièrement ceux qui ne respectent leurs quotas. Au niveau local et national, Be.One est favorable au boycott d'Israël pour contraindre cet Etat à respecter les droits des Palestiniens.


Nous sommes opposés à l'austérité budgétaire imposée par l'Europe et prônons une coopération fiscale et budgétaire entre Etats-membres qui permettrait de maintenir des services publics de qualité, ainsi que de lancer un vaste plan commun de développement des énergies durables.


Be.One veut décoloniser les espaces publics, qui témoignent encore trop souvent d'une vision positive de la colonisation. A la place, nous voulons mettre à l'honneur les héros indépendantistes, tels Patrice Lumumba. Nous voulons que la période de la colonisation du Congo soit enseignée de façon objective à école, sans plus passer sous silence les horreurs perpétrées à l'encontre du peuple congolais.


Nous voulons remettre en question le dogme du profit et de la croissance à tout prix qui détruisent notre planète. A l'instar de la Bolivie, Be.One veut introduire les droits de la Nature dans la Constitution belge et par le biais d'un traité européen. Ainsi, il sera interdit de prélever sur la nature davantage que ce qu’elle peut reconstituer et de produire plus que ce qu’elle peut supporter.