Pour l’égalité de genre

Il est illusoire de penser que, dans notre société, l’égalité des genres est largement réalisée et que le combat féministe est achevé. « A travail égal, salaire égal » constitue une maxime encore très éloignée de la réalité. L’existence de la domination masculine est évidente au niveau des postes de direction au sein des entreprises, des administrations, des universités, etc. La violence contre les femmes et le harcèlement sexuel demeurent un problème colossal dans un large éventail de contextes. Be.One se bat pour:

  • Eliminer tous les obstacles sexistes que les femmes peuvent rencontrer dans leur quête d’un emploi ou d’une promotion.
  • Des quotas obligatoires pour les postes et organes à responsabilité dans le secteur public. Ces quotas seront maintenus aussi longtemps que la composition du monde du travail ne reflétera pas la présence effective des femmes dans la société.
  • Un accès aux marchés publics réservé aux seules entreprises privées qui appliquent également ce type de quotas en interne.
  • Une application globale du principe de l'égalité des rémunérations pour un travail égal, avec, assortie à la mise en place d’un service d’inspection chargé de veiller à son respect et des sanctions en cas de manquements. Outre la discrimination directe, les nombreux autres mécanismes qui produisent des inégalités salariales entre hommes et femmes doivent également être combattus.
  • La parité hommes-femmes au sein des différents exécutifs et assemblées parlementaires.
  • Une éducation à l’égalité hommes-femmes à l’école, ainsi qu’au principe de consentement mutuel dans les cours d’éducation sexuelle.
  • Une sévérité accrue dans le traitement que la police et la justice réservent aux faits de violence contre les femmes. Aujourd'hui, trop de cas de violence demeurent sans conséquences juridiques.
  • Une formation pour les policiers amenés à réceptionner les plaintes des victimes d’agressions sexuelles. Aujourd’hui, seuls 10% des victimes osent porter plainte pour viol. Un chiffre qui doit beaucoup à l’accueil qui leur est réservé dans les commissariats de police, lequel se révèle encore trop souvent traumatisant.
  • Un meilleur éclairage des rues la nuit.
  • Une présence accrue de vigiles dans les transports en commun le soir après 20 h.
  • Des facilités pour les femmes qui circulent seules la nuit ou en soirée.
  • Une sensibilisation du corps médical aux violences obstétriques et gynécologiques, ainsi qu’à l’importance du consentement de la patiente lors de tout acte médical intime.